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 Pourquoi se joindre à un syndicat

  • Pour faire reconnaître vos droits et obtenir plus de respect au travail.
  • Pour obtenir un salaire juste pour votre travail.
  • Pour améliorer vos conditions de travail par la négociation collective.
  • Pour votre sécurité d’emploi.
  • Pour ne plus être seule ou seul face à son employeur.
  • Pour éliminer le favoritisme au travail.
  • Pour recevoir l’appui de spécialistes en relations de travail.

Adhérer à un syndicat est un droit protégé par la Charte canadienne des droits et libertés et par différentes lois en Ontario.

Pourquoi choisir l’AEFO?

L’AEFO est un syndicat francophone, créé par des francophones, pour des francophones et représente plus de 10 000 membres francophones en Ontario. Choisir l’AEFO, c’est devenir membre d’une association qui défend les droits des travailleuses et des travailleurs qu’elle représente.

L’AEFO offre à ses membres tout un éventail de services en français, notamment :

  • Défense des droits des membres auprès de l’employeur.
  • Négociations collectives par des négociatrices et des négociateurs chevronnés.
  • Conseils et appui de spécialistes en relations de travail dans différents domaines : santé et sécurité au travail, harcèlement et violence, assurances collectives, invalidité de longue durée, accident de travail, évaluation de rendement, retour progressif au travail et accommodement, équité salariale et évaluation d’emploi, etc.

Si l’on croit avoir besoin d’un syndicat, c’est qu’on a probablement raison de vouloir en former un. L’AEFO est prête à vous appuyer pour améliorer la vie des travailleuses et des travailleurs.

Renseignements

Diane Coudé,
Agente en syndicalisation
613 742-8268 1 800 556-6896
613 327-7752 (cellulaire)
Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Devenir membre de l’AEFO – Les étapes

Les travailleuses ou les travailleurs (sauf le personnel cadre) d’une entreprise ou d’un organisme francophone, quel que soit leur secteur d’activités en Ontario, peuvent adhérer à l’AEFO.

  1. Communiquer avec l’AEFO
    Il faut tout d’abord communiquer avec l’agente en syndicalisation qui est responsable du recrutement des nouveaux membres. Sachez que votre employeur ne peut pas punir, faire subir une discrimination ou licencier un membre du personnel pour vouloir se joindre à un syndicat.

  2. Tenir une rencontre d’information
    L’agente en syndicalisation rencontre le personnel pour expliquer le processus de syndicalisation et répondre aux questions.

  3. Signer la carte d’adhésion
    Le personnel signe une carte de demande d’adhésion. L’employeur ne voit pas ces cartes. Si au moins 40 % des membres du personnel signent les cartes, l’AEFO demande à la Commission des relations de travail de l’Ontario (CRTO) le droit de les représenter.

  4. Voter en faveur de l’adhésion à l’AEFO
    Lorsque l’AEFO obtient ce droit, les membres du personnel se prononcent sur l’adhésion au syndicat. Il s’agit d’un vote secret, tenu sur le lieu de travail, et dont la CRTO assure la bonne tenue. Tous les membres du personnel peuvent y participer, qu’ils travaillent à temps partiel ou à temps plein, qu’ils soient au travail ou en congé autorisé au moment du vote. Si la majorité du personnel désire adhérer au syndicat, la Commission accrédite l’AEFO à titre d’agent de négociation officiel.

  5. Négocier une première convention collective
    Le syndicat appuie et représente désormais les employées et les employés. Une rencontre a lieu avec l’employeur dans le but de négocier une première convention collective, qui précise les salaires, les avantages sociaux, les conditions de travail, la sécurité d’emploi et les autres droits.

pdfL'AEFO, un syndicat francophone pour des francophones

pdfDevenir membre de l'AEFO - Les étapes

pdfCarte d'adhésion

Témoignage d'un membre

« Au début, j’étais contre l’idée d’un syndicat. Je ne voyais pas quels avantages j’aurais pu obtenir, j’avais une relation cordiale avec l’employeur. C’est avec l’arrivée du syndicat que j’ai réalisé que tout le monde n’avait pas la même relation. Maintenant, on a une convention collective, les règles sont plus claires. Les conditions de tout le personnel sont plus équitables, par exemple au niveau de la formation, des dépenses et du matériel. »

Louis Pelletier, président de l’Unité 203