Une enseignante ou un enseignant choisit sa profession par passion, par vocation, parce qu’elle ou il éprouve le besoin de transmettre le savoir aux jeunes, de les aider, de les appuyer. On enseigne parce qu’on y croit.

Mais de nos jours, il est de plus en plus difficile pour les enseignantes et les enseignants de se concentrer uniquement sur ce qu’ils font le mieux, c’est-à-dire enseigner. La profession comporte de plus en plus de « suppléments » : répondre aux exigences de la direction, du conseil scolaire ou du ministère de l’Éducation; faire des tâches administratives; collecter des données; assimiler de nouvelles politiques ou de nouvelles technologies; participer à des comités et à des rencontres avec les parents; faire de la discipline pendant les heures de surveillance… et j’en passe.

Tout cela peut prendre une place démesurée dans un horaire déjà bien chargé. Cela peut aussi provoquer des malaises d’ordre physique ou mental, et, dans certains cas, mettre un frein à la passion. Je crois qu’il est impératif de protéger cette passion, car la valeur de nos enseignantes et de nos enseignants est inestimable. Ils participent au cheminement et au succès scolaire de nos jeunes franco-ontariens, et de cette manière, ils contribuent à bâtir la société de demain.

C’est pourquoi, en cette Journée mondiale des enseignantes et des enseignants, j’aimerais réitérer mon engagement et celui de l’AEFO envers le mieux-être et l’épanouissement professionnel du personnel enseignant. Il faut continuer à chercher des solutions et des stratégies pour que le mieux-être du personnel enseignant soit réellement une des priorités des écoles, des conseils scolaires et du Ministère, comme c’est une des priorités de l’AEFO.

Bonne Journée mondiale des enseignantes et des enseignants!