Ma première ronde de négociations remonte à 1998, lors de la création des 12 conseils scolaires francophones qui donnaient aux Franco-Ontariennes et aux Franco-Ontariens la gestion de leurs propres écoles. Depuis cette période historique, j’ai négocié de nombreuses fois, aux niveaux local et provincial. Je n’ai pas toujours retrouvé les mêmes équipes ou les mêmes enjeux, mais ce qui n’a jamais changé, et qui perdure encore aujourd’hui, c’est l’importance de la voix des membres.

À la table de négociation, les discussions peuvent être longues et intenses, chaque partie ayant ses propres objectifs de négociation. La raison d’être de l’AEFO – défendre les intérêts des membres, améliorer les conditions de travail et défendre les acquis – prend toute son ampleur. Par exemple, pour contrer des retranchements, j’ai souvent vu l’AEFO se référer aux commentaires des membres, entendus pendant les visites des lieux de travail, par les courriels de déléguées syndicales et de délégués syndicaux… Et surtout, au sondage des membres.

C’est pourquoi je vous demande de prendre le temps de remplir le Sondage Négos 2017. Plus il y a de membres qui participent, plus l’AEFO aura les outils nécessaires pour négocier. En effet, votre participation au sondage aidera l’AEFO à orienter et à identifier les priorités de négociation avec le gouvernement et votre employeur.

Et pour celles et ceux qui se demandent pourquoi, en octobre 2016, l’AEFO parle déjà des Négos 2017… La réponse est simple : il faut bien planifier pour négocier. Et pour bien planifier, il faut cibler les priorités des membres.