Les membres de l’AEFO peuvent avoir une « double connaissance » des difficultés associées aux troubles de la santé mentale. Tout d’abord, ils peuvent être aux prises avec leurs propres difficultés liées à la santé mentale. Et d’autre part, leur rôle d’aidantes naturelles ou d’aidants naturels les met en contact avec des jeunes dont les besoins, parfois, sont tellement criants qu’ils utilisent différentes façons de communiquer leur détresse : crise, refus de coopérer, repli sur soi, violence contre soi-même ou contre les autres. C’est pourquoi il est si important de souligner non seulement le soutien émotionnel, physique et amical du personnel enseignant, mais aussi des membres de l’AEFO qui sont éducatrices et éducateurs spécialisés en petite enfance, psychologues, orthophonistes, travailleuses sociales et travailleurs sociaux, intervenantes et intervenants en apprentissage scolaire ou en toxicomanie, techniciennes et techniciens en éducation spécialisée, et autres professionnelles et professionnels de la santé mentale et de l’éducation.

En cette Journée mondiale de la santé mentale, j’aimerais souligner le travail quotidien de celles et ceux qui veillent au mieux-être de nos jeunes.