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Cher membre,

Hier après-midi, le projet de loi 57 – c’est-à-dire le projet de loi sur les coupes dans les services en français en Ontario – a été adopté à Queen’s Park. Cette loi élimine le Commissariat aux services en français, qui existait depuis 2013, et qui était le chien de garde des droits et acquis des Franco-ontariennes et Franco-ontariens. Le Commissariat perdra son indépendance à compter du 1er mai 2019 et devra exercer ses pouvoirs selon les directives de l’ombudsman.

Il est désolant que le gouvernement Ford ne reconnaisse pas le bienfondé de la protection des droits et acquis des francophones de notre province. L’idée de créer un ombudsman adjoint pour protéger les droits et acquis des Franco-ontariennes et Franco-ontariens est de la poudre aux yeux. Seul un commissaire autonome et redevable à l’Assemblée législative peut nous assurer cette protection. Qui seront les prochaines victimes?

Le projet de loi 57 ne mentionnait pas l’Université de l’Ontario français. Cependant, l’AEFO ne doit pas baisser les bras face à l’éducation postsecondaire francophone en Ontario. Nous continuons de travailler avec nos partenaires clés pour faire avancer le dossier. Nous vous tiendrons au courant des développements.

D’ici là, je l’ai dit et je vais le répéter : l’AEFO est le plus grand regroupement francophone en Ontario. Nous avons la responsabilité de jouer un rôle de premier plan afin de lutter pour nos acquis et nos droits, et pour l’avenir de nos jeunes francophones. Membres de l’AEFO, unissons-nous! #AEFOJEMIMPLIQUE.

Rémi Sabourin
Président de l'AEFO