La fin de l’année 2018 aura été mouvementée pour la francophonie : élimination du Commissariat aux services en français, arrêt du projet de l’Université de l’Ontario français, recul concernant certaines décisions, etc. On finit par croire que le gouvernement semble privilégier les décisions spontanées, voire imprévisibles et non informées. Mais il se trouve que les francophones savent faire face à toute décision, surtout lorsque leurs droits sont menacés : réaction immédiate et indignée de la communauté franco-ontarienne et franco-canadienne, de francophiles, d’anglophones... manifestations massives le 1er décembre, auxquelles les membres de l’AEFO ont participé en grand nombre... concertations d’organismes, de juristes pour planifier les prochaines étapes... La lutte, qui ne fait que commencer, sera chaude. Qu’à cela ne tienne. L’AEFO sera présente à chacune des batailles. Je crois d’ailleurs que les membres de l’AEFO, à titre de travailleuses et travailleurs en éducation, sont une des premières lignes de défense pour les droits des francophones. L’éducation est un des piliers de la société, que nous avons le devoir de protéger. Nous devons nous assurer que nos jeunes pourront un jour envoyer leurs propres enfants dans une école francophone. Chacune et chacun de nos jeunes doit avoir, aujourd’hui et demain, le droit de dire #jesuisfrancophone, #jevisenfrançais. N’ayez pas peur d’affirmer votre francophonie. Joignez-vous au mouvement #AEFOJEMIMPLIQUE. Impliquez-vous auprès d’un organisme local francophone ou de votre unité locale de l’AEFO. Suivez les nouvelles de #LaRésistance.

Et sur cette note solidaire et francophone, je vous souhaite de profiter du temps des Fêtes pour refaire le plein et passer du temps avec les êtres qui vous sont chers.