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Rémi Sabourin travaille en enseignement depuis 1992. Il a enseigné aux cycles moyen et intermédiaire dans la région du Centre-Sud de l’Ontario.  

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Son implication syndicale remonte à 1997, lorsqu’il est observateur à l’assemblée générale de l’AEFO provinciale. Par la suite, il est notamment devenu membre du comité de consultation en négociation lors de la première négociation après l’amalgamation des conseils scolaires en Ontario. De 2006 à 2016, il a été président de l’Unité 64 – Centre-Sud catholique. Il est membre du conseil d’administration de l’AEFO depuis 2005.

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Oui, absolument. Les conventions collectives des enseignantes et enseignants réguliers et suppléants sont en vigueur jusqu’au 31 août 2019, mais il faut dès maintenant se préparer pour les NÉGOS 2019. Comme prévu par la loi, il y aura deux paliers de négociation : avec le gouvernement et les conseils scolaires (négos centrales), et avec votre conseil scolaire (négos locales). Bien entendu, l’AEFO sera présente à toutes les tables (centrale et locales) pour vous représenter.

C’est pourquoi il est si important de remplir le sondage que vous recevrez le 1er mai, par courriel. L’AEFO veut connaître vos priorités pour les négociations. Pour vous, s’agit-il du temps de préparation? De la surveillance? D’un milieu de travail sécuritaire sans violence? De vos congés de maladie? Des nouvelles initiatives? La liste des enjeux pour les NÉGOS 2019 ne s’arrête pas là, comme vous pourrez le constater en remplissant le sondage. Vos réponses aideront l’AEFO à identifier les objectifs de négociation et guideront notre syndicat lors de la prochaine négociation. Le sondage est essentiel pour l’amélioration de vos conditions de travail.

Merci de prendre le temps de répondre au sondage NÉGOS 2019, le point de départ pour une négo à votre image!

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C’est avec grand honneur que j’ai accueilli les quelque 160 membres délégués à la deuxième assemblée annuelle (AA) de l’AEFO selon le nouveau modèle de gouvernance, centré sur le conseil d’administration. Cette AA a mis fin à la période de transition entre l’ancienne et la nouvelle structure de gouvernance. Les élections sont venues boucler la boucle, ce qui signifie que l’AEFO est maintenant bien ancrée sur le conseil d’administration, qui assume les responsabilités et les obligations fiduciaires.

Je remercie les membres délégués des quatre coins de la province d’avoir accepté de se rendre à Mississauga les 24-25 février, pour représenter une des 16 unités de l’AEFO, afin de réfléchir aux dossiers importants de notre syndicat et prendre des décisions pour les 10 600 membres de l’AEFO. Vous avez, par exemple, eu de bonnes et franches discussions sur les quelques propositions des membres délégués, comme la durée du mandat d’une présidence provinciale.

Vous avez posé des questions costaudes et honnêtes à la nouvelle ministre de l’Éducation et à la porte-parole en matière d’éducation et députée du nouveau Parti démocratique de l’Ontario. Et vous avez accompli la partie plutôt administrative de votre travail avec brio.

Enfin, vous avez élu les membres de notre nouveau comité exécutif, ainsi que nos représentantes et représentants au bureau et au conseil d’administration (CA) de la Fédération des enseignantes et des enseignants de l’Ontario (FEO). Je félicite nos élues et élus qui entreront en fonction le 1er septembre 2018. Je les remercie de faire preuve de leadership et d’engagement.

Dans ce processus, vous m’avez aussi fait confiance pour un deuxième mandat. Je me sens privilégié de continuer à vous servir pendant encore deux ans. Je vais continuer à mettre en pratique ce qui me tient à cœur en tant que syndicaliste convaincu et à mettre en lumière des questions importantes qui ont un impact direct sur nos membres, comme la pénurie du personnel enseignant, la violence dans les écoles, et le nombre élevé d’initiatives du gouvernement, dans le but d’assurer votre mieux-être.

En espérant vous croiser aux assemblées annuelles des unités ce printemps!

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Je me souviens très bien de l’époque où, en Ontario, les enseignantes et enseignants francophones s’éparpillaient dans 129 conseils scolaires. Il n’existait que deux conseils francophones à Toronto et à Ottawa, créés en 1989, puis un autre plus tard en 1991 dans Prescott-Russell. Quand la gestion scolaire est devenue une réalité pour toute la province de l’Ontario en 1998, ce fut une victoire incroyable. L’AEFO et ses membres, et tant d’individus et d’organismes francophones, avaient milité pendant des années à coups de mémoires, de rencontres, de rapports. Beaucoup d’encre avait coulé, des projets de loi étaient devenus des lois. Et enfin, on obtenait la gestion de nos écoles.

La responsabilité première des enseignantes et enseignants ainsi que des autres professionnels du secteur de l’éducation, membres de l’AEFO, a toujours été la réussite scolaire des jeunes. Les conseils scolaires sont fiers de souligner leur succès, mais rappelons-nous que vous, membres de l'AEFO, participez à ce succès par votre dévouement, votre professionnalisme et votre fierté franco-ontarienne. 

Aujourd’hui, grâce au militantisme de celles et ceux qui ont lutté pour nos droits linguistiques, nos jeunes peuvent vivre, apprendre et évoluer dans un milieu francophone qui est appuyé par une structure francophone. Je crois que c’est d’une importance capitale. Pour nos jeunes. Pour vous. Pour notre communauté francophone. Et pour l’avenir de notre si belle langue.

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J’ai passé une grande partie de ma vie professionnelle à lutter pour de meilleures
conditions de travail, ce qui, d’après moi, comprend un salaire raisonnable. J’ai donc suivi avec passion les débats entourant la hausse du salaire minimum, qui vient de passer de 11,60 $ à 14 $ l’heure. J’ai été étonné d’entendre et de lire tant de commentaires négatifs. Le capitalisme fait partie de notre société, c’est un fait. Mais comment peut-on croire que les travailleuses et travailleurs de notre province ne méritent pas plus? Lorsque des employeurs ont coupé dans les avantages sociaux du personnel dès l’entrée en vigueur de l’augmentation du salaire minimum, j’ai trouvé cette réaction désolante. J’espère de tout coeur que les employées et employés concernés vont commencer à penser à des solutions, se regrouper et trouver des moyens d’obtenir des conditions de travail plus acceptables. Plusieurs chemins mènent au syndicalisme. Le premier pas, c’est de sortir de l’isolement et croire à une cause commune.

Ce n’est pas un hasard si la plus grande partie des ressources humaines et financières de l’AEFO est consacrée à la négociation et à la gestion des conventions collectives de ses membres. Au travail, le droit à l’épanouissement, au mieux-être et à l’équité salariale devrait être acquis, mais la route est encore longue pour la plupart d’entre nous. Car même pour les travailleuses et travailleurs syndiqués, la lutte pour l’amélioration des conditions de travail est loin d’être terminée.

Je vous souhaite mes meilleurs voeux de réussite et de succès en 2018!

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