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Rémi Sabourin travaille en enseignement depuis 1992. Il a enseigné aux cycles moyen et intermédiaire dans la région du Centre-Sud de l’Ontario.  

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Son implication syndicale remonte à 1997, lorsqu’il est observateur à l’assemblée générale de l’AEFO provinciale. Par la suite, il est notamment devenu membre du comité de consultation en négociation lors de la première négociation après l’amalgamation des conseils scolaires en Ontario. De 2006 à 2016, il a été président de l’Unité 64 – Centre-Sud catholique. Il est membre du conseil d’administration de l’AEFO depuis 2005.

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Cher membre,

Hier après-midi, le projet de loi 57 – c’est-à-dire le projet de loi sur les coupes dans les services en français en Ontario – a été adopté à Queen’s Park. Cette loi élimine le Commissariat aux services en français, qui existait depuis 2013, et qui était le chien de garde des droits et acquis des Franco-ontariennes et Franco-ontariens. Le Commissariat perdra son indépendance à compter du 1er mai 2019 et devra exercer ses pouvoirs selon les directives de l’ombudsman.

Il est désolant que le gouvernement Ford ne reconnaisse pas le bienfondé de la protection des droits et acquis des francophones de notre province. L’idée de créer un ombudsman adjoint pour protéger les droits et acquis des Franco-ontariennes et Franco-ontariens est de la poudre aux yeux. Seul un commissaire autonome et redevable à l’Assemblée législative peut nous assurer cette protection. Qui seront les prochaines victimes?

Le projet de loi 57 ne mentionnait pas l’Université de l’Ontario français. Cependant, l’AEFO ne doit pas baisser les bras face à l’éducation postsecondaire francophone en Ontario. Nous continuons de travailler avec nos partenaires clés pour faire avancer le dossier. Nous vous tiendrons au courant des développements.

D’ici là, je l’ai dit et je vais le répéter : l’AEFO est le plus grand regroupement francophone en Ontario. Nous avons la responsabilité de jouer un rôle de premier plan afin de lutter pour nos acquis et nos droits, et pour l’avenir de nos jeunes francophones. Membres de l’AEFO, unissons-nous! #AEFOJEMIMPLIQUE.

Rémi Sabourin
Président de l'AEFO

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Le 15 novembre, le gouvernement a annoncé qu'il sabrait dans les acquis des francophones et dans nos projets d'avenir. Depuis, le gouvernement a maintenu ses décisions et a continué à faire des déclarations aberrantes, qui dénotent son ignorance de notre histoire, de notre quotidien, de notre place ici, en Ontario, et ailleurs au Canada. 

Face à un tel manque de respect de nos droits et nos acquis, nous ne pouvons pas rester impassibles. Bien au contraire, nous devons nous préparer à reprendre le même chemin que celles et ceux qui ont lutté avant nous et pour nous — par exemple, pour la gestion de nos écoles, pour nos droits linguistiques, pour des services en français... Car si nous laissons le gouvernement actuel mettre en morceaux notre francophonie, un acquis à la fois, c’est tout notre avenir qui est en jeu : nos institutions, nos services, notre système francophone d’éducation primaire et secondaire, l'éducation postsecondaire francophone, les services juridiques en français, les services médicaux en français, les centres communautaires francophones...

Nous devons nous battre, et nous devons le faire en grand nombre.

Et comme l’AEFO est le plus grand regroupement francophone en Ontario, je demande personnellement à chacune et chacun d’entre vous de vous joindre aux manifestations du 1er décembre. Envoyons à Doug Ford un message collectif qu’il n’aura pas besoin de se faire traduire : NON.

Je serai devant le bureau de Doug Ford 

Le 1er décembre, à 13 h, je serai à Etobicoke, devant le bureau de circonscription du premier ministre de l’Ontario, Doug Ford. Si vous êtes dans la région, je vous invite à vous joindre à la manifestation. Et n'oubliez pas de porter du vert!

Ajoutez votre nom à la liste des manifestantes et manifestants

Si vous le désirez, confirmez votre participation à une des nombreuses manifestations sur le site de l'Assemblée de la francophonie (AFO). Vous y trouverez aussi la liste de toutes les manifestations de la province. Invitez vos proches à se joindre à vous!

D'autres façons d'appuyer le mouvement #LaRÉSISTANCE

 

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En tant que syndicaliste, toute ma carrière en enseignement a été axée sur l’avancement de la collectivité. Et pour faire bouger les choses, j’ai senti très tôt que si je voulais faire avancer les causes qui me tenaient à cœur, je devais m’impliquer. C’est une des raisons pour lesquelles j’ai choisi de m’engager très tôt au sein de mon unité locale, à plusieurs niveaux et pour plusieurs causes. Je me suis rapidement rendu compte que je n’étais pas le seul à croire en quelque chose et à vouloir apporter des changements pour le bien commun. Comme le dit le proverbe : l’union fait la force.

Comme citoyen, je crois avec conviction à l’importance de s’impliquer dans la société, dans sa communauté, dans son lieu de travail. Voilà pourquoi vous allez voir de plus en plus le mot-clic #AEFOJEMIMPLIQUE. C’est un petit jeu de mots sur le « Il faut que je m’implique ». C’est un appel à toutes et à tous : impliquez-vous! Que ce soit comme employée ou employé, en discutant avec vos collègues de l’impact d’une nouvelle initiative gouvernementale ou de l’employeur, comme citoyenne ou citoyen pour un projet communautaire, ou bien en répondant à un sondage de l’AEFO ou une consultation du gouvernement… On ne peut rien changer si on se limite à observer, sans s’impliquer.

La consultation lancée par le gouvernement provincial cet automne est un exemple concret de la façon dont on peut s’impliquer, au www.ontario.ca/fr/page/au-servicedes-parents. Oui, certaines des questions me laissent songeur. Oui, on ne sait pas encore comment les résultats seront compilés ni à quelles fins. Mais plutôt que d’ignorer la consultation, pourquoi ne pas s’engager dans la discussion? Le gouvernement actuel doit entendre la voix des francophones, la voix des syndicalistes, la voix des personnes qui œuvrent au quotidien avec les jeunes qui nous sont confiés. Ce sont elles et eux qui, à mon avis, sont les mieux placés pour informer le gouvernement des réalités et des solutions. Allons-y… #AEFOJEMIMPLIQUE.

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Les membres de l’AEFO peuvent avoir une « double connaissance » des difficultés associées aux troubles de la santé mentale. Tout d’abord, ils peuvent être aux prises avec leurs propres difficultés liées à la santé mentale. Et d’autre part, leur rôle d’aidantes naturelles ou d’aidants naturels les met en contact avec des jeunes dont les besoins, parfois, sont tellement criants qu’ils utilisent différentes façons de communiquer leur détresse : crise, refus de coopérer, repli sur soi, violence contre soi-même ou contre les autres. C’est pourquoi il est si important de souligner non seulement le soutien émotionnel, physique et amical du personnel enseignant, mais aussi des membres de l’AEFO qui sont éducatrices et éducateurs spécialisés en petite enfance, psychologues, orthophonistes, travailleuses sociales et travailleurs sociaux, intervenantes et intervenants en apprentissage scolaire ou en toxicomanie, techniciennes et techniciens en éducation spécialisée, et autres professionnelles et professionnels de la santé mentale et de l’éducation.

En cette Journée mondiale de la santé mentale, j’aimerais souligner le travail quotidien de celles et ceux qui veillent au mieux-être de nos jeunes. 

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