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Rémi Sabourin travaille en enseignement depuis 1992. Il a enseigné aux cycles moyen et intermédiaire dans la région du Centre-Sud de l’Ontario.  

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Son implication syndicale remonte à 1997, lorsqu’il est observateur à l’assemblée générale de l’AEFO provinciale. Par la suite, il est notamment devenu membre du comité de consultation en négociation lors de la première négociation après l’amalgamation des conseils scolaires en Ontario. De 2006 à 2016, il a été président de l’Unité 64 – Centre-Sud catholique. Il est membre du conseil d’administration de l’AEFO depuis 2005.

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Le 9 mai, pendant une réunion extraordinaire, le conseil d’administration de l’AEFO s’est prononcé, à l’unanimité, en faveur d’un vote de grève provinciale. C’est une décision importante qui orientera les négociations entre l’AEFO, le gouvernement, et le Conseil des associations d’employeurs (CAE).

Un vote de grève, c’est un outil essentiel pour les Négos 2014. Ça ne veut pas dire que l’AEFO a l’intention de déclencher la grève le lendemain du vote, ça ne veut pas dire que la grève est une chose certaine et ça ne veut pas dire la fin des négociations avec le gouvernement et le CAE. C’est tout simplement un outil important, qui fait partie du processus de négociation. Et c’est pour donner un message collectif et puissant au gouvernement et au Conseil d’associations des employeurs.

Pour l’AEFO, c’est très clair : les membres de l’AEFO en ont assez des retranchements aux conditions de travail; la charge de travail des enseignantes et des enseignants francoontariens est assez lourde comme ça; on a assez donné. On exige une négociation qui tient compte de la réalité de l’enseignement d’aujourd’hui.

Le vote de grève aura lieu du 2 au 4 juin 2015, par voie électronique. Avant de voter, renseignez-vous. Vous trouverez des réponses à vos questions aux rencontres d’information sur le vote de grève et sur le site Web de l’AEFO dans la section réservée aux membres au www.aefo.on.ca. Cliquez sur Accès des membres et connectez-vous.

Le moment où nous irons voter, rappelons-nous pourquoi il est si important de voter OUI. Voter OUI, c’est dire au gouvernement et aux conseils scolaires : cessez d’attaquer nos conditions de travail. Voter oui, c’est nécessaire.

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Trois assemblées annuelles ont eu lieu le même jour, c’est-à-dire le 24 avril, mais pas au même endroit - à Chattam pour l’Unité 63, à Guelph pour l’Unité 64 et à Thunder Bay pour l’Unité 62 J’ai pu me rendre aux deux premières.

Comme pour les autres assemblées auxquelles j’ai pu assister personnellement, j’ai eu l’occasion de répondre aux questions des membres. Dans les deux cas, il y a eu une bonne participation de celles et ceux qui étaient présents. Les questions ont entre autres porté sur la pénurie du personnel enseignant, surtout dans les milieux ruraux, où il est déjà souvent difficile de trouver du personnel suppléant. Je l’ai déjà dit, et je le répète : un programme de formation initiale, étalé sur deux ans, combiné à une diminution de 50 % des effectifs, va avoir des conséquences sur l’embauche du personnel enseignant francophone.

À souligner : l’Unité 64 a honoré les membres qui oeuvrent depuis 25 ans dans la profession, ainsi que les membres qui prennent leur retraite. J’ai travaillé longtemps dans la région de Simcoe, et j’ai donc pu revoir, avec plaisir, les membres avec lesquels j’ai oeuvré une douzaine d’années et qui m’ont vu m’impliquer davantage au sein de l’AEFO.

Yves Durocher, président de l’Unité 63 : « Cette année, j’ai voulu entre autres que l’Unité 63 soit plus présente dans les affaires francophones, par exemple pour la levée du drapeau franco-ontarien à l’hôtel de ville de Windsor, et 25e anniversaire du centre communautaire régional de London. Il n’y a presque pas de médias qui donnent de l’information qui nous concerne dans la région. C’est pour ça que l’unité doit trouver des façons de mieux informer les membres. Mon défi cette année : améliorer la communication avec le personnel suppléant. »

Rémi Sabourin, président de l’Unité 64 : « Cette année, j’ai vraiment mis l’accent sur la communication avec les membres, et j’espère encore l’améliorer. Quand je parle de communication, ça va dans les deux sens. Ce n’est pas seulement l’unité qui informe ses membres. Les membres ne doivent pas hésiter à s’informer auprès de l’unité. » 

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Je n'ai pas pu assister en personne à l'assemblée annuelle de l'Unité 62 - Grand Nord-Ouest catholique. J'ai voulu tout de même assurer une présence... C'est la raison pour laquelle je vous invite à visionner la vidéo ci-dessous, avec le discours qui s'adressait aux membres de l'Unité 62.

Émilie Brochu, réélue par acclamation à la présidence de l'Unité 62 :  «  Les membres ont eu plusieurs questions au sujet des négos. Je n’ai pas toujours pu répondre, car il est impossible de prévoir le déroulement des négociations. Je suis présidente de mon unité depuis six ans, et je fais entièrement confiance à l’AEFO, qui a les outils nécessaires pour négocier. Durant mon prochain mandat, je veux améliorer la communication avec les membres de mon unité. J’ai aussi l’intention de créer des liens avec les autres syndicats de la région. »

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L’assemblée annuelle de ces deux unités s’est déroulée en partie conjointement, le 24 avril à Sudbury. Gabrielle Lemieux a été élue à la présidence de l'Unité 57. Ce n'était pas une année d'élection pour l'Unité 61 - il reste encore un an au mandat de Conrad Mazerolle. Il y avait une bonne participation des membres, et j’ai apprécié de pouvoir parler aux deux unités en même temps. Il est certain que les négos sont la préoccupation principale des membres, et à juste titre. En tout cas, je salue l’initiative des deux présidences qui ont voulu rapprocher les membres des deux unités. Et d’après ce que j’ai pu constater, les membres ont eux aussi beaucoup apprécié.

Gabrielle Lemieux, réélue à la présidence de l'Unité 57 : « C’est une des plus grande participation de nos membres à une assemblée annuelle de l’unité, depuis les sept dernières années. Je pense que c’est un beau témoignage du travail effectué par l’AEFO ces dernières années, en plus de démontrer à quel point nos membres sont engagés et veulent s’impliquer, surtout en ce temps de négociations. Je vais continuer à me rapprocher des membres. La lutte pour leurs droits est aussi la mienne, puisque, à la base, je suis enseignante. »

Conrad Mazerolle, président de l'Unité 61 : « Pour l’instant, le gros dossier, c’est les négos, et je dois dire que les membres hésitent de moins en moins à communiquer avec leur unité. Je reçois beaucoup d’appels, beaucoup de courriels. C’est une bonne chose. On est là pour ça. » 

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