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Rémi Sabourin travaille en enseignement depuis 1992. Il a enseigné aux cycles moyen et intermédiaire dans la région du Centre-Sud de l’Ontario.  

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Son implication syndicale remonte à 1997, lorsqu’il est observateur à l’assemblée générale de l’AEFO provinciale. Par la suite, il est notamment devenu membre du comité de consultation en négociation lors de la première négociation après l’amalgamation des conseils scolaires en Ontario. De 2006 à 2016, il a été président de l’Unité 64 – Centre-Sud catholique. Il est membre du conseil d’administration de l’AEFO depuis 2005.

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Il n’est pas donné à tout le monde de pouvoir enseigner. Ce n’est pas seulement une profession, ou un travail pour lequel on se lève tous les matins. C’est beaucoup plus qu’un chèque de paye. Ce ne sont pas uniquement des conditions de travail.

Il n’est pas donné à tout le monde d’enseigner, parce que même si l’enseignement est le plus beau métier du monde; que c’est une profession qui permet d’être aux premières loges de l’épanouissement des générations montantes; même si enseigner, c’est aider, c’est forger les destins, c’est délivrer de l’ignorance, c’est transmettre la connaissance et le souci de l’avancement personnel et social… Ce n’est pas donné à toutes et à tous.

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Les négociations sont le sujet de l’heure. Non seulement pour l’AEFO, mais également pour les membres des syndicats de la Fonction publique, la B.C. Teachers’ Federation (qui, au moment de mettre sous presse, venait de conclure une entente de principe avec le gouvernement), les membres de la WUFA (Windsor University Faculty Association), pour ne nommer que ces quelques syndicats.

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