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Le 15 novembre, le gouvernement a annoncé qu'il sabrait dans les acquis* des francophones et dans nos projets d'avenir**. Depuis, le gouvernement a maintenu ses décisions et a continué à faire des déclarations aberrantes, qui dénotent son ignorance de notre histoire, de notre quotidien, de notre place ici, en Ontario, et ailleurs au Canada. Face à un tel manque de respect de nos droits et nos acquis, nous ne pouvons pas rester impassibles. Bien au contraire, nous devons nous préparer à reprendre le même chemin que celles et ceux qui ont lutté avant nous et pour nous — par exemple, pour la gestion de nos écoles, pour nos droits linguistiques, pour des services en français... Car si nous laissons le gouvernement actuel mettre en morceaux notre francophonie, un acquis à la fois, c’est tout notre avenir qui est en jeu : nos institutions, nos services, notre système francophone d’éducation primaire et secondaire, l'éducation postsecondaire francophone, les services juridiques en français, les services médicaux en français, les centres communautaires francophones...

Nous devons nous battre, et nous devons le faire en grand nombre.

Et comme l’AEFO est le plus grand regroupement francophone en Ontario, je demande personnellement à chacune et chacun d’entre vous de vous joindre aux manifestations du 1er décembre. Envoyons à Doug Ford un message collectif qu’il n’aura pas besoin de se faire traduire : NON.  

*Commissariat aux services en français **Université de l'Ontario français