La négociation des conventions collectives démystifiée

Par Philippe Boivin, rédacteur agréé

Cette rubrique fait le point sur des sujets relatifs aux conditions de travail et aux droits des membres de l’AEFO.

Un des aspects importants sur lequel l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO) travaille, et qui est au cœur même de sa mission de défendre et de promouvoir les intérêts des membres, est de tenter de négocier des meilleures conditions de travail possible. C’est par la négociation des conventions collectives de ses membres qu’elle tend notamment à y parvenir.

 

Une année forte en négociations pour l’AEFO 

Pour la première fois, de mémoire corporative, les conventions collectives de tous les membres de l’AEFO étaient en négociation durant la dernière année!

De plus, après plusieurs mois de négociation, l’AEFO et le Lycée Claudel ont conclu une entente de principe en mai dernier pour les membres des unités 201 et 202. La nouvelle convention collective, d’une durée de 3 ans, sera en vigueur jusqu’au 31 août 2026.

Après une période de négociation de plusieurs mois également, une entente de principe avec le CAE et le gouvernement a été conclue par l’Alliance des travailleuses et travailleurs en éducation (ATEO) pour les membres de l’Unité 103 – PAPSP, avec l’appui d’un conciliateur.

Pour ce qui est de la convention collective des membres de l’Unité 203, qui travaillent au Centre d’appui et de prévention (Le CAP), une entente de principe a finalement été ratifiée à la suite de longues négociations et d’une grève de 73 jours.

« Il va sans dire que les équipes de l’AEFO ont travaillé d’arrache-pied afin de négocier des ententes justes et équitables pour ses membres au cours de la dernière année », précise Julie Skinner.

 

Mais avant de monter au front pour défendre les intérêts de nos membres… 

… il faut d’abord s’entendre au sein de l’AEFO! C’est pourquoi l’association n’hésite pas à sonder ses membres pour connaître leurs besoins et leurs priorités sur différents enjeux. « À la lumière de ces informations, les membres de l’équipe de négociation vont prioriser les demandes. Cela leur permettra de mieux déterminer l’orientation à prendre lors des négociations et de décider des sujets précis qui y seront discutés », résume Julie Skinner.

 

Le cœur des négos 

Aux tables de négociation, les parties doivent s’entendre sur les sujets à négocier et, par la suite, les échanges de points de vue sur les sujets choisis ont lieu. C’est l’étape qui nécessite le plus de temps, car autant les personnes syndiquées que les employeurs doivent trouver un terrain d’entente. « D’ailleurs, quand l’équipe de négociation décide des sujets à discuter, elle tente le plus possible de les définir et de les formuler de manière à répondre aux attentes de nos membres ainsi qu’à celles du CAE et du gouvernement afin de faciliter la discussion », précise la directrice générale adjointe.

Cet exercice exige une écoute active de la part de l’équipe de négociation. C’est essentiel pour, d’une part, comprendre l’autre partie et les raisons de ses réticences et pour, d’autre part, trouver les solutions adéquates et négocier des ententes justes et équitables pour les membres. « Décidément, on apprend à développer notre intelligence émotionnelle à toutes les étapes d’une négociation! », admet-elle.

Vient ensuite la conclusion de l’entente. « Ce qu’on vise par-dessous tout ici, c’est que chaque entente fasse valoir les droits de nos membres et préserve leurs acquis », souligne-t-elle. Finalement, les membres du syndicat doivent voter pour l’accepter ou la refuser. Si elle est refusée, les négociations reprendront.

 

Les conventions collectives du personnel enseignant et suppléant 

Chaque convention collective pour le personnel enseignant et suppléant est divisée en deux parties : A et B. Pour la partie A, l’AEFO négocie avec des représentantes et des représentants du gouvernement et du CAE, qui représente les 13 conseils scolaires franco-ontariens. « Elle comprend majoritairement les points sur la rémunération, les avantages sociaux, les vacances et les différents congés », précise Julie Skinner. Une fois ratifiée, cette partie vaut pour toutes les conventions collectives du personnel enseignant et suppléant de l’AEFO.

La partie B, quant à elle, est négociée entre l’AEFO et chacun des 13 conseils scolaires. Elle porte sur des sujets qui n’ont pas été traités dans la partie A et qui concernent exclusivement chacune des 30 unités. « Ses points peuvent entre autres porter sur l’ancienneté et la sécurité d’emploi ou encore sur les changements de poste », cite en exemples la directrice générale adjointe. Pour cette partie, l’AEFO détermine un mode de négociation (une négociation conjointe de plus d’une unité ou une négociation par unité) et désigne des équipes de négociation spéciales.

Notons cependant que, pour certaines unités, comme la 201, la 202 et la 203, les ententes ne contiennent qu’une seule partie et que les points sont négociés directement avec l’employeur, en raison de la Loi sur les relations de travail de l’Ontario.

 

De récents succès qui remplissent de fierté

Cette année, les négociations menées par l’AEFO se sont toutes conclues en ententes de principe ratifiées, c’est-à-dire que les membres ont voté en leur faveur de façon majoritaire.

En outre, différents points de la dernière entente de principe pour la partie A des conventions collectives réjouissent particulièrement les membres du personnel enseignant, à commencer par l’absence de retranchement des acquis de la précédente convention. « C’est une victoire pour nous! De plus, on est parvenus à mieux encadrer l’enseignement hybride et virtuel, puis à supprimer l’exception de la non-remise de préparation lors d’une situation d’urgence pour l’Unité 66 », relate Julie Skinner.

Celle-ci tient également à mentionner l’engagement et la patience des membres. L’implication dont ont fait preuve les membres de l’Unité 203 a été remarquable pendant la grève de 73 jours. « On tient à remercier toutes les personnes ayant participé de près ou de loin à ces récentes négociations », conclue-t-elle.

Bienvenue au nouveau ministre de l’Éducation

OTTAWA, le 7 juin 2024 — Anne Vinet-Roy, présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO) a fait, aujourd’hui, la déclaration suivante à la suite de la nomination de l’honorable Todd Smith à titre de ministre de l’Éducation de l’Ontario : 

« En mon nom et en celui de l’AEFO, je tiens à féliciter l’honorable Todd Smith pour sa nomination à titre de ministre de l’Éducation de l’Ontario.  

Notre plus grand souhait est que le ministre Smith adopte une approche collaborative et concertée avec les travailleuses et les travailleurs en éducation pour adresser les nombreux enjeux auxquels nous sommes confrontés en éducation et particulièrement dans le système francophone.   

Après plusieurs années marquées par un sous-financement chronique et des politiques douteuses, nous espérons que cette nomination est une indication que le gouvernement est prêt à réellement mettre les meilleurs intérêts des élèves, du personnel en éducation et des citoyens de l’Ontario au premier plan.  

Pour réellement améliorer les choses en éducation, il faut s’attaquer aux vrais enjeux qui menacent l’éducation de langue française, de même que le bien-être et la réussite des élèves, et la liste est longue: violence dans les écoles, lourdeur de la tâche, absence de nombreuses ressources spécialisées pour besoins changeants des élèves, santé mentale, pénuries de main d’œuvre, et j’en passe. 

L’AEFO est donc prête à travailler avec vous, ministre Smith!  » 

– Anne Vinet-Roy, présidente de l’AEFO. 

Réaction aux annonces du gouvernement concernant la restriction des cellulaires et l’interdiction du vapotage à l’école

OTTAWA, le 29 avril 2024 — Anne Vinet-Roy, présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO) a fait, aujourd’hui, la déclaration suivante en réaction aux annonces du gouvernement concernant la restriction des cellulaires et l’interdiction du vapotage à l’école :

« Les annonces de vendredi et de dimanche dernier sont encore la preuve que le gouvernement Ford effectue des exercices de relations publiques futiles, car s’il souhaite réellement améliorer les conditions d’apprentissage des élèves, comme il prétend vouloir le faire, il devra nous démontrer qu’il a l’intention de mener de réelles consultations avec le personnel en éducation et les élèves pour établir, ensemble, des plans d’action. Que ce soit sur les questions des cellulaires, du vapotage, de la violence ou de la santé mentale, le personnel et les élèves doivent faire partie des solutions pour améliorer de façon concrète notre système d’éducation financé par les fonds publics. Nous prendrons le temps d’analyser de plus près les différentes annonces des derniers jours et comment ceci va être mis en œuvre au quotidien. Il va sans dire que ces annonces n’apportent pas grand-chose de nouveau et bien des écoles ont déjà des codes de conduite qui adressent ces enjeux. Chose certaine, ce sont les enseignantes et les enseignants les mieux placés sur le terrain et en salle de classe pour savoir ce dont les élèves ont réellement besoin pour apprendre et s’épanouir dans des environnements scolaires sains, sécuritaires et de haute qualité. » – Anne Vinet-Roy, présidente, AEFO.

L’entente de principe pour les enseignantes et les enseignants franco-ontariens est ratifiée!

 

English follows

 

OTTAWA, le 27 mars 2024 – Les membres de l’Association des enseignantes et enseignants franco-ontariens (AEFO) ont ratifié à 93,5 % l’entente de principe conclue avec le gouvernement et le Conseil des associations d’employeurs (CAE) pour le renouvellement de la partie A des conventions collectives des membres du personnel enseignant et suppléant, échues depuis le 31 août 2022. Le vote électronique s’est tenu les 26 et 27 mars 2024.

« Nous tenons à remercier les membres de leur appui continu, leur solidarité et leur engagement pendant ces longues négociations. La ratification de l’entente de principe démontre que c’est grâce à cette force collective et syndicale que nous avons réussi à démontrer à ce gouvernement qu’il doit faire de l’éducation une réelle priorité. Nous continuerons à revendiquer un meilleur financement du système d’éducation en langue française et davantage d’appuis et de ressources en salle de classe pour améliorer les conditions d’apprentissage pour les élèves. Il est plus que temps que ce gouvernement reconnaisse que les enseignantes et les enseignants sont une valeur sûre pour former notre jeunesse et bâtir la société de demain. », déclare Anne Vinet-Roy, présidente de l’AEFO.

Les négociations locales avec les conseils scolaires débuteront au cours des prochaines semaines et devraient se poursuivre jusqu’à l’automne.

 

L’AEFO compte environ 12 000 membres et représente les enseignantes et les enseignants des écoles élémentaires et secondaires de langue française de l’Ontario, tant catholiques que publiques, en plus du personnel professionnel et de soutien œuvrant dans différents lieux de travail francophones.

 

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The Franco-Ontarian Teachers’ Tentative Agreement Has Been Ratified!

OTTAWA, March 27, 2024 – The members of the Association des enseignantes et enseignants franco-ontariens (AEFO) have ratified, with a 93.5% majority, their tentative agreement with the government and the Council of Trustee’s Association (CTA) for the renewal of Part A of the collective bargaining agreements of regular and supply teachers, expired since August 31, 2022. AEFO held an electronic vote on March 26 and 27, 2024.

“We thank our members for their continued support, solidarity, and dedication throughout these long negotiations. The ratification of the tentative agreement is proof that by standing together within our union, we showed the government that it must prioritize education. We will continue to advocate for better financing of the French language education system and more classroom support and resources to improve student’s learning conditions. It is long overdue for this government to recognize that teachers’ contributions to educate our youth is essential, to build the future for our society,” said Anne Vinet-Roy, AEFO President.

Local bargaining with school boards will be commencing within the next few weeks and is expected to continue through the fall.

 

AEFO has 12,000 members and represents French-language elementary and high school teachers in Ontario, from both Catholic and public school boards, and professional and support staff working in various French-language workplaces.

 

Réaction au budget provincial 2024

OTTAWA, le 26 mars 2024 — Anne Vinet-Roy, présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO) a fait, aujourd’hui, la déclaration suivante en réaction au budget provincial 2024 :

« Au courant de la dernière année, le gouvernement Ford s’est vanté de prioriser l’éducation à maintes reprises et il sort aujourd’hui un budget sans investissement significatif en éducation. Où sont les réelles actions et les gestes concrets? Il est temps que ce gouvernement cesse de jouer des jeux politiques et adresse les vrais défis que les communautés scolaires vivent depuis trop longtemps. Si le système d’éducation en Ontario continue de difficilement tenir le coup, c’est grâce au grand dévouement du personnel, et non grâce aux soi-disant investissements que le gouvernement fait faussement miroiter.  La pénurie du personnel en éducation est causée, entre autres, par la violence dans les salles de classe, de plus en plus préoccupante, et par la lourdeur de la tâche du personnel, qui a un impact important sur les conditions d’apprentissage des élèves.

Nous prendrons le temps d’analyser le budget provincial, mais chose certaine, nous nous attendons à beaucoup plus de ce gouvernement pour qu’il finance adéquatement l’éducation là où sont les réels besoins et surtout pour assurer une véritable équité des services pour les francophones. M. Ford, vous vous vantez de contribuer à la stabilité dans les salles de classe, pourtant vos solutions temporaires sont nettement insuffisantes. Votre gouvernement doit reconnaître qu’une économie ontarienne solide et forte passe par une éducation de qualité. Les travailleuses et les travailleurs en éducation font partie de la solution. Consultez-les, et valorisez le travail inestimable qu’elles et qu’ils font au quotidien pour former les citoyennes et les citoyens de demain. » – Anne Vinet-Roy, présidente de l’AEFO.

Pénurie criante de personnel enseignant francophone : le gouvernement Ford doit faire beaucoup plus et plus rapidement

OTTAWA, le 19 mars 2024 – L’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), tout comme ses homologues des autres syndicats en enseignement en Ontario (OECTA, ETFO et FEESO*), appuie la décision de la Fédération des enseignantes et des enseignants de l’Ontario (FEO) de ne pas acquiescer à la demande du ministre de l’Éducation de prolonger la limite de réemploi des enseignantes et des enseignants à la retraite de 50 à 95 jours.  

« Étendre la limite de réemploi pour les enseignantes retraitées et les enseignants retraités n’est définitivement pas une solution pour retenir et recruter du personnel. Cette mesure risque plutôt d’avoir un effet contraire en incitant le personnel en poste à prendre une retraite prématurée en ayant la possibilité de bénéficier d’une rente et d’un revenu d’emploi pendant près d’une demi-année scolaire. Le régime de retraite est conçu pour fournir un revenu aux enseignantes retraitées et enseignants retraités et ne doit pas être un outil pour contrer les défis du marché du travail. », déclare Anne Vinet-Roy, présidente de l’AEFO. 

L’AEFO est d’avis que de meilleures solutions sont à portée de main et ne cessera de le répéter : le gouvernement tarde beaucoup trop à mettre en œuvre l’ensemble des 37 recommandations du rapport du Groupe de travail sur la pénurie du personnel enseignant dans le système d’éducation en langue française. Il s’agit de solutions concrètes qui font consensus et qui lui ont été soumises il y a plus de trois ans déjà. 

Tout comme les autres syndicats en enseignement, cela fait plusieurs années que l’AEFO soutient qu’il est impératif de s’attaquer concrètement au cœur du problème du recrutement et de la rétention des enseignantes et des enseignants et de leur offrir les ressources nécessaires pour des conditions d’apprentissage et de travail à la hauteur des importants services qu’elles et qu’ils offrent aux élèves.  

« Nous ne nous attendons à rien de moins qu’à une réelle volonté politique et des actions concrètes pour régler ce problème. Le gouvernement doit faire des investissements majeurs pour lutter contre la violence croissante dans les écoles, réduire le nombre d’élèves par classe et améliorer les ressources et le soutien au personnel avec une attention particulière aux besoins des francophones. », poursuit Anne Vinet-Roy.  

L’AEFO et les autres syndicats en enseignement auraient d’ailleurs souhaité que le gouvernement aborde davantage ces questions dans le cadre des négociations centrales, mais il a refusé de saisir cette occasion pour démontrer une réelle volonté de régler ce problème; un problème qu’il a lui-même créé. 

Une fois de plus, l’AEFO exhorte le gouvernement d’agir rapidement afin : 

  • d’augmenter le nombre de places et le financement dans les programmes de formation en enseignement en français; 
  • de favoriser l’insertion professionnelle et la rétention du nouveau personnel enseignant; 
  • d’adresser la question de la lourdeur de la tâche et de l’augmentation inquiétante de la violence dans les écoles;  
  • de valoriser publiquement la profession enseignante; et 
  • de promouvoir les opportunités d’emploi en éducation en langue française. 

*OECTA : Ontario English Catholic Teachers Association
ETFO : Elementary Teachers Federation of Ontario
FEESO : Fédération des enseignantes-enseignants des écoles secondaires de l’Ontario  

 

 

Assemblée annuelle 2024 : Gabrielle Lemieux élue à la présidence provinciale de l’AEFO

Les membres choisissent un nouveau comité exécutif  

OTTAWA, le 25 février 2024 – Mme Gabrielle Lemieux, une enseignante de la région de Sudbury, a été élue à la présidence provinciale de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO) par les 165 membres délégués réunis à Ottawa les 24 et 25 février 2024 pour l’assemblée annuelle du syndicat.  Son mandat de deux ans débutera le 1er septembre 2024 et elle succèdera à Mme Anne Vinet-Roy.  

Forte de plus de 15 ans d’expérience dans le domaine de l’éducation comme membre et délégué à l’Unité 57 – Nord-Ouest publique et actuellement première vice-présidente du conseil d’administration de l’AEFO, Gabrielle Lemieux se dit heureuse de la confiance que lui accordent les membres et s’engage à continuer de valoriser les valeurs collectives et syndicales d’équité, de transparence, de solidarité, d’inclusivité et d’engagement pour favoriser leur bien-être dans leurs milieux de travail respectifs.  

« Je me sens privilégiée de servir et représenter les quelque 12 000 membres de l’association. Je compte exercer un leadership rassembleur et miser sur la concertation des forces de chacune et de chacun pour bâtir, ensemble, l’AEFO de l’avenir plus juste, plus équitable et plus diversifiée. Pour ce faire, je continuerai d’entretenir et de maintenir des relations avec les différents organismes du monde syndical, de l’éducation et de la francophonie. Je serai à l’écoute des membres, de leurs besoins et de leurs préoccupations pour continuer de revendiquer de meilleures conditions de travail et d’adresser les importants défis qui nous affectent au quotidien, comme la pénurie du personnel en éducation, la valorisation de nos professions, tant en éducation qu’en santé mentale ou en petite enfance, et la nécessité d’obtenir un meilleur financement de nos services publics en langue française. » déclare Gabrielle Lemieux. 

Les membres délégués ont également élu leur nouveau comité exécutif, qui entrera en fonction le 1er septembre 2024.  

  • Gabrielle Lemieux, de la région de Sudbury, présidente élue 
  • Sylvain Ducharme, de la région d’Ottawa, première vice-présidence 
  • Ambroise Gomis, de la région d’Ottawa, deuxième vice-présidence  
  • Patrice Dufour, de la région de Sarnia, conseiller 
  • Francis Bourgon, de la région de l’Est ontarien, conseiller 

Les personnes suivantes ont aussi été élues comme administratrices ou administrateurs au conseil d’administration de l’AEFO provinciale pour les unités paires pour un mandat de deux ans débutant le 1er septembre 2024.  

  • Abdelmajid Rahmouni, Unité 58 
  • Josée Trudel, Unité 60A 
  • Nathalie Drolet, Unité 60B 
  • Émilie Brochu, Unité 62
  • Mylène Comeau, Unité 64
  • Carla Khazzaka, Unité 202
  • Renée-Lyne Girard, Unité 204 

Prix anniversaire 

Lors de son assemblée annuelle, l’AEFO a donné le coup d’envoi des célébrations pour souligner son 85e anniversaire sous la thématique L’AEFO, une valeur sûre depuis 85 ans !  Découvrez la vidéo souvenir.   

Pour l’occasion, l’AEFO a remis son prix anniversaire qui reconnaît des personnes ou des organisations qui se démarquent par leur engagement social et l’importance de leur contribution auprès de la francophonie. Le récipiendaire 2024 du Prix anniversaire de l’AEFO est La Coopérative Pas à Pas, La CEPAP qui œuvre à l’intégration professionnelle des enseignantes immigrantes et des enseignants immigrantes.  Découvrez le travail exceptionnel et l’impact de la CEPAP auprès du personnel en éducation et auprès des élèves.  

 

Mérite franco-ontarien 

L’AEFO a également remis pendant son assemblée annuelle un prix de reconnaissance, le Mérite franco-ontarien, à deux de ses membres : Suzanne Mongrain-Smith, enseignante à l’École secondaire catholique Algonquin à North Bay, qui, par son engagement auprès de la jeunesse franco-ontarienne, a contribué de façon exceptionnelle au rayonnement de la langue française et de la culture francophone et Suzanne Arbour-Michel, technicienne en éducation spécialisée à l’École secondaire catholique Franco-Cité à Sturgeon Fall pour son engagement syndical exceptionnel auprès des membres de l’AEFO dans les lieux de travail.  

 

L’AEFO compte environ 12 000 membres et représente les enseignantes et les enseignants des écoles élémentaires et secondaires de langue française de l’Ontario, tant catholiques que publiques, en plus du personnel professionnel et de soutien œuvrant dans différents lieux de travail francophones. 

Élection d’un nouveau comité exécutif à l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO)

OTTAWA, le 21 février 2024, — Près de 170 déléguées et délégués, membres de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), participeront à l’assemblée annuelle du syndicat les 24 et 25 février 2024. Lors de cette assemblée, les déléguées et délégués éliront les membres du comité exécutif provincial de l’AEFO et notamment une nouvelle présidence provinciale. L’actuelle présidente, Anne Vinet-Roy, termine son deuxième mandat, sur une possibilité de deux mandats, à la fin août 2024.

Les médias sont invités à assister au scrutin du comité exécutif pour les élections des postes de conseillères et conseillers, de vice-présidences (première et deuxième) et de présidence provinciale qui se tiendra le dimanche 25 février 2024.

 

Quand : 25 février 2024

Heures : À compter de 9 h

Où : Hôtel Westin Ottawa – 11, promenade Colonel By, Ottawa – Salle Confédération 2 et 3

 

Les médias sont priés de se présenter à la table des inscriptions à leur arrivée.

Les membres du comité exécutif élus seront disponibles pour des entrevues après la levée de l’assemblée vers 11 h 30.

Pour toute demande d’entrevue média et pour assister au scrutin, les médias doivent confirmer leur présence en envoyant un courriel à mboillon@aefo.on.ca.

 

L’AEFO compte environ 12 000 membres et représente les enseignantes et les enseignants des écoles élémentaires et secondaires de langue française de l’Ontario, tant catholiques que publiques, en plus du personnel professionnel et de soutien oeuvrant dans différents lieux de travail francophones.

 

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