Réaction à la création d’un fonds pour les fournitures de classe

OTTAWA, le 11 mars 2026 – Gabrielle Lemieux, présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), a émis la déclaration suivante en réaction à l’annonce du gouvernement au sujet de la création d’un fonds pour les fournitures de classe destiné aux enseignantes et enseignants à l’élémentaire. 

« L’AEFO reconnaît que la création d’un fonds pour les fournitures scolaires peut sembler aider un peu en classe, mais elle rappelle qu’il faut rester vigilantes et vigilants. Même si cette mesure semble apporter de l’aide, elle met en lumière la tendance du ministère à offrir des solutions incomplètes au lieu de soutenir durablement le système d’éducation.  

Trop souvent, les enseignantes et enseignants doivent acheter eux-mêmes les fournitures de base pour faire leur travail, ce qui ne devrait pas être leur responsabilité. Ce fonds ne doit pas devenir un prétexte pour transférer une charge supplémentaire sur les enseignantes et les enseignants. Elles et ils doivent pouvoir se concentrer sur l’élève. Une aide pour les fournitures ne compense pas des années de sous-financement.  

Des investissements solides et durables tant dans les ressources matérielles que dans les ressources humaines et les services spécialisés sont essentiels pour permettre aux écoles et aux enseignantes et enseignants d’avoir ce dont elles et ils ont besoin pour soutenir l’apprentissage, répondre à la complexité croissante des salles de classe, et favoriser la réussite des élèves. 

L’AEFO demeure préoccupée par le sous-financement du système d’éducation financé par les fonds publiques, particulièrement en langue française, ce qui limite la capacité à répondre adéquatement aux besoins croissants des élèves. Nous rappelons au ministre que nous sommes toujours disponibles pour partager nos réflexions, nos préoccupations, notre expertise sur le terrain et nos recommandations, tant sur ces enjeux que sur d’autres dossiers prioritaires touchant l’éducation en langue française en Ontario. » 

Gabrielle Lemieux
Présidente de l’AEFO 

Réaction à l’annonce de la création d’un organisme consultatif pour évaluer l’apprentissage des élèves de l’Ontario

OTTAWA, le 4 mars 2026 – Gabrielle Lemieux, présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), a émis la déclaration suivante en réaction à l’annonce du gouvernement concernant la création d’un organisme consultatif expert qui mènera un examen exhaustif de la réussite des élèves partout en province :

« L’AEFO souligne l’annonce du gouvernement de l’Ontario concernant la nomination d’un organisme consultatif chargé d’évaluer l’apprentissage des élèves, notamment à la lumière des résultats provinciaux des tests de l’Office de la qualité et de responsabilité en éducation (OQRE).

Nous reconnaissons l’importance de se pencher sur les défis réels des élèves et de rassembler les expertises afin de mieux répondre à leurs besoins grandissants.

L’AEFO rappelle qu’elle possède une expertise essentielle liée aux réalités du terrain et aux besoins spécifiques de l’éducation en langue française. Les personnes qui travaillent au quotidien auprès des élèves sont les mieux placées pour identifier des solutions concrètes et porteuses.

Nous réitérons notre volonté de collaborer de façon constructive aux travaux de cet organisme et d’être pleinement consultés, afin que les mesures proposées reflètent concrètement les réalités vécues dans nos écoles et contribuent de manière tangible à la réussite de tous les élèves. »

 

Gabrielle Lemieux
Présidente de l’AEFO

Réaction à la visite du ministre Calandra en Angleterre

OTTAWA, le 27 janvier 2026 – Gabrielle Lemieux, présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), a émis la déclaration suivante en réaction à la visite du ministre de l’Éducation, Paul Calandra, en Angleterre, dans le cadre de ses démarches visant à s’inspirer de modèles étrangers en matière d’éducation :

« Bien que nous reconnaissions l’importance de s’informer des meilleures pratiques à l’international, nous estimons essentiel que toute réflexion sur l’avenir du système d’éducation ontarien soit d’abord ancrée dans la réalité des élèves, du personnel scolaire et des communautés de la province.

Nous sommes également préoccupés par les coûts associés à ce déplacement en Angleterre, dans un contexte où chaque dollar public investi devrait prioritairement servir à soutenir directement les élèves et le personnel.

L’AEFO demeure préoccupée par le sous-financement du système d’éducation financé par les fonds publics, et particulièrement en langue française, qui limite la capacité à répondre adéquatement aux besoins croissants des élèves. Nous sommes également inquiets des risques de privatisation de l’éducation, qui pourraient découler de certaines orientations inspirées de modèles internationaux qui privilégient les entreprises et les mieux nantis, notamment à la suite de la visite du ministre d’une école à charte.

Avant d’importer des approches d’ailleurs, il est impératif d’investir pleinement dans notre système d’éducation et de consulter de façon significative les actrices et acteurs du milieu. L’éducation doit demeurer un bien collectif, accessible, équitable et géré dans l’intérêt des communautés.

D’ailleurs, nous avons hâte de rencontrer le ministre afin de lui faire part de nos réflexions, de nos préoccupations et de nos recommandations, tant sur ces enjeux que sur d’autres dossiers prioritaires touchant l’éducation en langue française en Ontario. »

 

Gabrielle Lemieux
Présidente de l’AEFO

Réaction à l’annonce du gouvernement au sujet des résultats provinciaux des tests de l’OQRE

OTTAWA, le 3 décembre 2025 – Gabrielle Lemieux, présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), a émis la déclaration suivante en réaction à l’annonce du gouvernement concernant les résultats provinciaux des tests de l’Office de la qualité et de responsabilité en éducation (OQRE) :

« Les résultats publiés aujourd’hui par l’OQRE reflètent une réalité bien connue du personnel scolaire : les élèves ont des besoins grandissants et les écoles manquent cruellement de ressources, de soutien et d’investissements ciblés. La santé mentale des élèves demeure préoccupante, les services spécialisés sont insuffisants, et des mesures comme le décloisonnement sont imposées sans appui additionnel pour les mettre en œuvre.

Plutôt que de reconnaître ces défis réels, le ministre choisit encore une fois de détourner l’attention en blâmant la gouvernance des conseils scolaires. L’annonce du ministre Calandra de ce matin divise et détourne l’attention du réel problème: le système fonctionne depuis trop longtemps en contexte de sous-financement. Ce que les résultats des tests de l’OQRE montrent, ce n’est pas un problème de gouvernance : c’est un manque de ressources sur le terrain. De plus, ces tests standardisés ne constituent pas le meilleur outil pour évaluer la réussite des élèves et ne reflètent pas la totalité des apprentissages ni les progrès authentiques réalisés en classe. Depuis plus de huit ans, les décisions majeures du gouvernement sont prises sans consulter véritablement les partenaires en éducation, alors qu’elles et ils sont les mieux placés pour identifier les solutions.

Si le gouvernement souhaite réellement améliorer la réussite scolaire, il doit investir dans le système d’éducation en langue française, renforcer le soutien au personnel scolaire et écouter enfin les personnes qui sont en première ligne. L’AEFO est prête à collaborer, mais il est temps que les actions du gouvernement reflètent les besoins réels des élèves et du personnel. »

 

Gabrielle Lemieux
Présidente de l’AEFO

Réaction au fait que l’Alberta invoque la disposition de dérogation pour des lois sur les personnes trans

OTTAWA, le 19 novembre 2025 – Gabrielle Lemieux, présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), a émis la déclaration suivante en réaction à la décision du gouvernement de l’Alberta de suspendre les droits protégés par la Charte pour les jeunes trans :

« La décision du gouvernement albertain de recourir à la clause dérogatoire pour retirer des protections constitutionnelles aux jeunes trans et 2SLGBTQIA+ constitue une violation grave des droits humains. C’est un recul inquiétant qui met en danger la santé, la sécurité et le bien-être de jeunes déjà vulnérables. Il ne s’agit pas du premier projet de loi déposé en Alberta qui touche aux droits, une multiplication particulièrement alarmante.

L’AEFO condamne fermement toute mesure cherchant à invisibiliser ou discriminer des personnes en quête d’équité. Les écoles doivent demeurer des milieux inclusifs, sécuritaires et respectueux pour toutes et tous.

L’usage de la clause dérogatoire pour éviter l’examen judiciaire d’une loi discriminatoire crée un précédent dangereux et affaiblit les protections de la Charte. La répétition de ce recours en Alberta trace une pente dangereuse qui menace l’intégrité démocratique et exige une vigilance accrue.

L’AEFO réitère sa solidarité envers les communautés trans et 2SLGBTQIA+ et poursuivra son engagement à défendre leurs droits et leur dignité. »

 

Gabrielle Lemieux
Présidente de l’AEFO

Réaction suite au décès de Rolande Faucher

OTTAWA, le 18 novembre 2025 — Gabrielle Lemieux, présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), a émis la déclaration suivante à la suite du décès de madame Rolande Faucher :

« C’est avec tristesse que nous avons appris le décès de Rolande Faucher, samedi dernier, à l’âge de 84 ans. Rolande était une bâtisseuse, une alliée dont l’engagement a marqué l’éducation en français en Ontario.

 

Une vie au service de la francophonie

Rolande a été de tous les combats. L’obtention de la gestion scolaire, en 1997. La reconnaissance des droits linguistiques et scolaires des francophones en milieu minoritaire. Pendant sept ans, elle a été recherchiste au Comité des langues officielles du Parlement canadien. De 1993 à 1996, elle a présidé le Conseil de l’éducation et de la formation franco-ontarienne. Elle a par ailleurs défendu la création d’une université de langue française en Ontario — ce qui deviendra une réalité en 2017, lors de la fondation de l’Université de l’Ontario français. Toujours avec la même conviction : transformer les revendications en réalité.

Rolande savait rassembler. Mais elle savait aussi rappeler que nos droits ne se défendent pas tout seuls. Consultante en langues officielles, en santé, en justice et en formation professionnelle, elle a produit des rapports qui demeurent des références. Elle a participé à d’innombrables panels — dont un panel sur l’avenir de l’éducation en langue française, lors du Congrès 2006 de l’AEFO. Des groupes de travail, aussi, et des consultations publiques. Son livre sur le sénateur Jean-Robert Gauthier, qui lui a valu le prix Champlain en 2009, et ses travaux sur l’école en milieu minoritaire restent des repères en Ontario français.

Chevalière de l’Ordre de la Pléiade, elle a reçu l’Ordre du mérite de l’AJEFO et le Prix du Centre de recherche en civilisation canadienne-française. En 2014, elle a été nommée membre honoraire du Réseau des services de santé en français de l’Ontario.

Au nom de l’AEFO et de tous ses membres, j’offre nos plus sincères condoléances à la famille et aux proches de Rolande Faucher. Nous lui devons beaucoup. »

 

Gabrielle Lemieux
Présidente de l’AEFO

Réaction à l’annonce du gouvernement au sujet de nouveaux bureaux d’assistance aux élèves et aux familles

OTTAWA, le 13 novembre 2025 – Gabrielle Lemieux, présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), a émis la déclaration suivante en réaction à l’annonce du gouvernement concernant la création de nouveaux bureaux d’assistance aux élèves et aux familles dans chaque conseil scolaire :

« Cette nouvelle annonce du gouvernement démontre une fois de plus l’ingérence persistante du gouvernement dans la gouvernance des conseils scolaires, tout en préparant le terrain pour une élimination graduelle des postes d’élues et élus scolaires.

Sous prétexte d’offrir une solution rapide, le gouvernement met en place un mécanisme parallèle qui ne règle rien aux véritables problèmes dans les écoles : surcharge, manque de services, ratios intenables et besoins criants en santé mentale.

Les conseils scolaires disposent déjà de procédures claires et formelles pour traiter les préoccupations des élèves et des familles. En imposant un nouveau mécanisme sans ajouter de ressources, le gouvernement alimente la confusion et laisse croire qu’il agit.

Plutôt que de multiplier les structures administratives, il serait préférable d’investir là où les besoins se trouvent réellement : dans les salles de classe, en soutenant le personnel enseignant et en donnant aux élèves les meilleures chances de réussite. »

 

Gabrielle Lemieux
Présidente de l’AEFO

Réaction à l’Exposé économique de l’automne 2025 de l’Ontario

OTTAWA, le 8 novembre 2025 – Gabrielle Lemieux, présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), a émis la déclaration suivante en lien avec L’exposé économique de l’automne 2025 de l’Ontario : 

« Encore une fois, on constate l’absence d’une véritable vision pour l’éducation financée par les fonds publics dans l’énoncé économique du gouvernement. En cette période de grands bouleversements économiques et sociaux, investir dans l’éducation, c’est pourtant miser sur l’avenir de l’Ontario. 

Malgré des besoins criants dans nos écoles, aucun investissement concret n’est prévu pour soutenir les élèves, le personnel enseignant ou la santé mentale. De plus, la francophonie ontarienne, pourtant essentielle à la vitalité de la province, est à peine mentionnée dans cet énoncé. Nous saluons le soutien au MIFO et à l’Université de Sudbury, mais ces quelques appuis ponctuels ne remplacent pas une stratégie durable de financement et de développement. 

Nous continuons d’éplucher l’énoncé économique afin d’en mesurer pleinement les impacts potentiels sur nos membres et leurs élèves. L’AEFO poursuivra également ses efforts de revendication auprès du gouvernement pour que l’éducation publique et francophone retrouve enfin la place qu’elle mérite parmi ses priorités. » 

Gabrielle Lemieux
Présidente de l’AEFO

Déclaration de la présidence à l’occasion du décès de Bernard Grandmaître

OTTAWA, le 29 octobre 2025 – Gabrielle Lemieux, présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), a émis la déclaration suivante à la suite du décès de monsieur Bernard Grandmaître :

« C’est avec une profonde émotion que nous avons appris le décès de Bernard Grandmaître, ce 28 octobre 2025, à l’âge de 92 ans. Bernard n’était pas seulement une figure publique : pour nous, il était un bâtisseur, un allié, un homme dont l’engagement a changé concrètement la vie des francophones de l’Ontario.

Maire de Vanier, puis député d’Ottawa–Vanier à partir de 1984, il a porté nos aspirations avec une conviction inébranlable. En tant que ministre délégué aux Affaires francophones, il a été l’artisan de la Loi sur les services en français, adoptée le 19 novembre 1986. Ce n’était pas qu’une victoire politique : c’était une avancée majeure pour des milliers de familles, d’enfants, de travailleuses et de travailleurs qui, grâce à lui, ont pu enfin être servis dans leur langue.

En Ontario, avant cette loi, communiquer avec le gouvernement provincial en français, c’était presque impensable. Un rêve fou, une utopie. Mais pour Bernard Grandmaître, c’était autre chose — un but à atteindre absolument. Un droit à conquérir. Et il a réussi.

Cette loi historique a transformé l’Ontario français. Rien n’est parfait, on le comprend et l’AEFO continue à veiller, à revendiquer; et à défendre chaque avancée. Mais un droit est un droit. Et celui qui garantit l’accès aux services gouvernementaux en français dans 25 régions désignées de la province demeure. C’est un acquis que l’AEFO protège farouchement. Et qui n’est plus à négocier. »

 

Une mission de vie

« Pour Bernard Grandmaître, la francophonie n’était pas une cause parmi tant d’autres. C’était une passion, un combat quotidien, chaque pas en avant se gagnait par le travail et la persévérance. Il a tracé la voie à celles et ceux qui continuent à se battre pour notre langue française.

Il a reçu l’Ordre du Canada en 2013. Une école et un aréna portent son nom à Ottawa; et le Prix Bernard-Grandmaître célèbre chaque année des gens qui s’engagent pour la francophonie. Mais son vrai legs, c’est un Ontario où les francophones ont le droit de vivre, pleinement et fièrement, dans leur langue.

Au nom de l’AEFO et de tous ses membres, j’offre nos plus sincères condoléances à la famille et aux proches de Bernard Grandmaître. Nous lui devons une reconnaissance éternelle. »

 

Gabrielle Lemieux
Présidente de l’AEFO

Réaction au retrait des programmes-cadres PANA et ALF du curriculum

OTTAWA, le 8 octobre 2025 – Gabrielle Lemieux, présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), a émis la déclaration suivante en lien avec le retrait des programmes-cadres Programme d’appui aux nouveaux arrivants (PANA) et Actualisation linguistique en français (ALF) du curriculum :

« En août dernier, à peine quelques jours avant le retour en classe, le ministère de l’Éducation a publié la Directive en matière de politiques et de programmes (NPP) 172, qui officialisait le retrait des programmes-cadres PANA et ALF du curriculum et leur intégration au programme régulier, laissant les conseils scolaires et le personnel éducatif en panique pour s’organiser pour la rentrée. Selon le ministère, cette décision découle non seulement de démarches soutenues de groupes communautaires représentant des personnes en quête d’équité qui y voient une victoire importante dans la lutte contre la discrimination et le racisme systémique, mais également de changements démographiques de la clientèle scolaire, de résultats issus de la recherche en éducation inclusive ainsi que de rétroactions provenant du système éducatif.

Nous avons respecté cette perspective et suivi attentivement l’évolution depuis la rentrée pour voir si cette mesure améliorerait réellement la situation. Nous reconnaissons l’importance de ces objectifs et le fait que l’implémentation passée de ces programmes n’était pas parfaite. Toutefois, les solutions imposées par le ministère, sans consultation avec les communautés et le personnel éducatif, risquent d’aggraver la situation et de retirer un soutien essentiel aux élèves qui en ont le plus besoin.

De mon côté, j’entends beaucoup de frustrations en lien avec cette modification et je comprends que cette mesure soulève plusieurs préoccupations. Cette décision a été annoncée à la dernière minute, sans réelle consultation sur le terrain, sans temps de transition et sans mesures pour atténuer l’impact du retrait de ces programmes-cadres.

De toute évidence, le contexte actuel est loin d’être optimal.

Nous évaluons actuellement l’impact de cette mesure sur nos membres et leurs élèves. Ce que nous observons sur le terrain est préoccupant et inquiétant, et cette question reste définitivement sur notre radar. Soyez assurés que l’AEFO suivra de très près l’évolution de la situation au cours des prochaines semaines en recueillant et analysant attentivement les données provenant de nos membres.

L’AEFO est d’avis que lorsqu’un ministère impose des NPP ou d’autres mesures, il est essentiel d’évaluer au préalable l’impact sur le terrain, tant pour les élèves que pour le personnel éducatif. La consultation avec les enseignantes, enseignants et le personnel sur le terrain demeure le meilleur moyen de comprendre l’ampleur réelle de ces décisions sur le service aux élèves. L’inclusion sans le soutien nécessaire c’est l’abandon et nous le répétons : nous implorons le gouvernement de consulter et nous restons ouverts et prêts à engager ce dialogue. Surtout, nous exigeons que les moyens mis en place soient à la hauteur de nos ambitions collectives — accueillir, accompagner et faire cheminer chaque élève. »

 

Gabrielle Lemieux
Présidente de l’AEFO

Skip to content
Privacy Overview

This website uses cookies so that we can provide you with the best user experience possible. Cookie information is stored in your browser and performs functions such as recognising you when you return to our website and helping our team to understand which sections of the website you find most interesting and useful.