Bienvenue au nouveau ministre de l’Éducation

OTTAWA, le 7 juin 2024 — Anne Vinet-Roy, présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO) a fait, aujourd’hui, la déclaration suivante à la suite de la nomination de l’honorable Todd Smith à titre de ministre de l’Éducation de l’Ontario : 

« En mon nom et en celui de l’AEFO, je tiens à féliciter l’honorable Todd Smith pour sa nomination à titre de ministre de l’Éducation de l’Ontario.  

Notre plus grand souhait est que le ministre Smith adopte une approche collaborative et concertée avec les travailleuses et les travailleurs en éducation pour adresser les nombreux enjeux auxquels nous sommes confrontés en éducation et particulièrement dans le système francophone.   

Après plusieurs années marquées par un sous-financement chronique et des politiques douteuses, nous espérons que cette nomination est une indication que le gouvernement est prêt à réellement mettre les meilleurs intérêts des élèves, du personnel en éducation et des citoyens de l’Ontario au premier plan.  

Pour réellement améliorer les choses en éducation, il faut s’attaquer aux vrais enjeux qui menacent l’éducation de langue française, de même que le bien-être et la réussite des élèves, et la liste est longue: violence dans les écoles, lourdeur de la tâche, absence de nombreuses ressources spécialisées pour besoins changeants des élèves, santé mentale, pénuries de main d’œuvre, et j’en passe. 

L’AEFO est donc prête à travailler avec vous, ministre Smith!  » 

– Anne Vinet-Roy, présidente de l’AEFO. 

Réaction aux annonces du gouvernement concernant la restriction des cellulaires et l’interdiction du vapotage à l’école

OTTAWA, le 29 avril 2024 — Anne Vinet-Roy, présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO) a fait, aujourd’hui, la déclaration suivante en réaction aux annonces du gouvernement concernant la restriction des cellulaires et l’interdiction du vapotage à l’école :

« Les annonces de vendredi et de dimanche dernier sont encore la preuve que le gouvernement Ford effectue des exercices de relations publiques futiles, car s’il souhaite réellement améliorer les conditions d’apprentissage des élèves, comme il prétend vouloir le faire, il devra nous démontrer qu’il a l’intention de mener de réelles consultations avec le personnel en éducation et les élèves pour établir, ensemble, des plans d’action. Que ce soit sur les questions des cellulaires, du vapotage, de la violence ou de la santé mentale, le personnel et les élèves doivent faire partie des solutions pour améliorer de façon concrète notre système d’éducation financé par les fonds publics. Nous prendrons le temps d’analyser de plus près les différentes annonces des derniers jours et comment ceci va être mis en œuvre au quotidien. Il va sans dire que ces annonces n’apportent pas grand-chose de nouveau et bien des écoles ont déjà des codes de conduite qui adressent ces enjeux. Chose certaine, ce sont les enseignantes et les enseignants les mieux placés sur le terrain et en salle de classe pour savoir ce dont les élèves ont réellement besoin pour apprendre et s’épanouir dans des environnements scolaires sains, sécuritaires et de haute qualité. » – Anne Vinet-Roy, présidente, AEFO.

Réaction au budget provincial 2024

OTTAWA, le 26 mars 2024 — Anne Vinet-Roy, présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO) a fait, aujourd’hui, la déclaration suivante en réaction au budget provincial 2024 :

« Au courant de la dernière année, le gouvernement Ford s’est vanté de prioriser l’éducation à maintes reprises et il sort aujourd’hui un budget sans investissement significatif en éducation. Où sont les réelles actions et les gestes concrets? Il est temps que ce gouvernement cesse de jouer des jeux politiques et adresse les vrais défis que les communautés scolaires vivent depuis trop longtemps. Si le système d’éducation en Ontario continue de difficilement tenir le coup, c’est grâce au grand dévouement du personnel, et non grâce aux soi-disant investissements que le gouvernement fait faussement miroiter.  La pénurie du personnel en éducation est causée, entre autres, par la violence dans les salles de classe, de plus en plus préoccupante, et par la lourdeur de la tâche du personnel, qui a un impact important sur les conditions d’apprentissage des élèves.

Nous prendrons le temps d’analyser le budget provincial, mais chose certaine, nous nous attendons à beaucoup plus de ce gouvernement pour qu’il finance adéquatement l’éducation là où sont les réels besoins et surtout pour assurer une véritable équité des services pour les francophones. M. Ford, vous vous vantez de contribuer à la stabilité dans les salles de classe, pourtant vos solutions temporaires sont nettement insuffisantes. Votre gouvernement doit reconnaître qu’une économie ontarienne solide et forte passe par une éducation de qualité. Les travailleuses et les travailleurs en éducation font partie de la solution. Consultez-les, et valorisez le travail inestimable qu’elles et qu’ils font au quotidien pour former les citoyennes et les citoyens de demain. » – Anne Vinet-Roy, présidente de l’AEFO.

Une importante victoire pour le mouvement syndical !

OTTAWA, le 12 février 2024 — Anne Vinet-Roy, présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO) a fait, aujourd’hui, la déclaration suivante en réaction à l’invalidation du projet de loi 124, la Loi de 2019 visant à préserver la viabilité du secteur public pour les générations futures :

« La force de solidarité a fait une différence ! Le projet de loi 124, la Loi de 2019 visant à préserver la viabilité du secteur public pour les générations futures est enfin invalidée pour toutes les employées et tous les employés syndiqués. La décision de la Cour d’appel confirme que cette loi est une attaque inconstitutionnelle contre les droits des travailleuses et des travailleurs de négocier collectivement et de faire la grève afin d’améliorer leur rémunération et leurs conditions de travail. Aujourd’hui, un important pas en avant a été franchi et il s’agit d’une grande victoire pour la protection des droits démocratiques. » – Anne Vinet-Roy, présidente de l’AEFO.

Annonce du gouvernement sur l’introduction d’un apprentissage obligatoire sur l’histoire des Noir.e.s et sur la révision des curriculums

OTTAWA, le 8 février 2024— Anne Vinet-Roy, présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), a fait aujourd’hui la déclaration suivante à l’annonce du gouvernement de l’Ontario pour l’introduction d’un apprentissage obligatoire sur l’histoire des Noir.e.s et sur la révision des curriculums tous les cinq ans :

« Nous saluons l’annonce du gouvernement de l’Ontario pour l’introduction d’un apprentissage obligatoire sur l’histoire des Noir.e.s. Il s’agit d’un pas en avant pour bâtir une société plurielle, plus juste et plus équitable. Cela dit, il est essentiel de se rappeler notre histoire, mais il faudra s’assurer que ces apprentissages inclus également de la valorisation et de la reconnaissance des contributions des communautés noires francophones d’aujourd’hui et celles de demain. Il sera primordial que les curriculums en français et en anglais reconnaissent l’apport important des personnes noires francophones en Ontario, au Canada et ailleurs dans le monde qui ont façonné notre histoire et qui contribuent à forger notre avenir.

Par ailleurs, l’AEFO prendra le temps d’analyser l’annonce sur la révision des curriculums tous les cinq ans. Chose certaine, le gouvernement peut faire beaucoup mieux pour faire participer nantes et les enseignants francophones dans l’élaboration des curriculums. Le personnel en éducation doit être mieux informé des recherches que mène le gouvernement en préparation aux révisions pour leur permettre de participer activement aux consultations. Il doit aussi pouvoir prendre connaissance des curriculums avant leur sortie publique pour s’assurer qu’ils répondent réellement aux besoins en salle de classe et plus particulièrement à ceux du système d’éducation en langue française. De plus, le gouvernement doit absolument prévoir les fonds nécessaires pour assurer un accès équitable à des ressources professionnelles d’appui et de formation prêtes à être utilisées en classe avant et pendant la mise en œuvre des curriculums. Ces ressources ne peuvent pas être développées une fois les curriculums sortis. » – Anne Vinet-Roy, présidente de l’AEFO.

Notre patience a atteint ses limites!

OTTAWA, le 6 février 2024— Anne Vinet-Roy, présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), a fait aujourd’hui la déclaration suivante à l’occasion d’une mise à jour sur la négociation collective du personnel enseignant :

« L’AEFO est déçue de constater que lors des quatre dernières journées de négociation pour le renouvellement des conventions collectives du personnel enseignant et suppléant, les négociations n’avancent pas en raison du manque flagrant de flexibilité de certains conseils scolaires catholiques qui s’entêtent à refuser des conditions de travail sans égard à la charge de travail de nos membres; celles-ci sont pourtant déjà acceptées par d’autres conseils scolaires catholiques ainsi que par tous les conseils scolaires publics. Notre patience a atteint ses limites. Nous méritons des conditions de travail à la hauteur des importants services que nous offrons aux élèves. Si aucune avancée n’est faite lors des prochaines rencontres, l’AEFO n’hésitera pas à déclencher la grève si nécessaire. Nous nous mobiliserons pour que l’éducation en français soit reconnue à sa juste valeur, qu’elle soit financée de manière équitable et que ses besoins particuliers soient pris en compte. » – Anne Vinet-Roy, présidente, AEFO

L’AEFO appuie l’Alberta Teacher’s Association et leurs préoccupations sur l’annonce la nouvelle politique sur l’identité de genre

OTTAWA, le 5 février 2024— Anne Vinet-Roy, présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), a fait aujourd’hui la déclaration suivante à l’occasion de l’annonce par le gouvernement albertain de sa nouvelle politique sur l’identité de genre :

« L’AEFO appuie ses homologues de l’Alberta Teacher’s Association et leurs préoccupations sur l’annonce par le gouvernement albertain de sa nouvelle politique sur l’identité de genre qui prévoit, entre autres que le consentement parental sera désormais exigé pour changer de prénom ou de pronom à l’école en Alberta.

Nous reconnaissons et respectons l’important rôle que joue les parents dans la vie de leurs enfants. Nous nous inquiétons toutefois de cette nouvelle politique et de ses impacts sur la sécurité des élèves, notamment les plus vulnérables dans nos écoles.

Nous nous joignons à nos homologues de l’Alberta, aux organismes et aux communautés de partout au Canada qui se portent à la défense des communautés 2ELGBTQIA+ pour dénoncer toute forme d’oppression et de discrimination. Nous réitérons l’importance de consulter le personnel enseignant et les organismes qui œuvrent dans ce domaine dans l’élaboration et la mise en œuvre de politiques, surtout lorsque celles-ci entraînent des conséquences sur les élèves. »

Nous vous invitons à en apprendre plus sur l’identité de genre en consultant :

Resources – Egale

Droits des personnes LGBTI – Canada.ca

Identité sexuelle et expression de l’identité sexuelle | Commission ontarienne des droits de la personne (ohrc.on.ca)

Position de FrancoQueer contre la montée de la violence et de l’intolérance visant les jeunes 2SLGBTQIA+ (yapla.com)

« Assez, c’est assez », le gouvernement Ford en appel pour le projet de loi 124

OTTAWA, le 20 juin 2023 — Anne Vinet-Roy, présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), a fait aujourd’hui la déclaration suivante à l’occasion du début des audiences en appel pour le projet de loi 124 visant à préserver la viabilité du secteur public pour les générations futures :

« L’AEFO joint sa voix à celles des autres syndicats en Ontario pour dire au gouvernement Assez, c’est assez. Entre 2019 et 2022, pour l’AEFO, le projet de loi 124 a plafonné les augmentations salariales des employées et employés du secteur public à 1 % par année pour une période de 3 ans. Cette loi allait à l’encontre de la Charte canadienne des droits et libertés et a entraîné des répercussions néfastes pour nos membres ainsi que pour toutes les travailleuses et tous les travailleurs qui étaient en négociation pendant ces années.

En novembre dernier, la Cour supérieure de l’Ontario a pourtant invalidé ce projet de loi 124 abusif en jugeant qu’il violait les droits constitutionnels fondamentaux de négocier collectivement et de faire la grève.

L’AEFO tient à réitérer sa profonde déception sur la décision du gouvernement Ford d’aller de l’avant avec son appel du jugement de la Cour supérieure.

La loi 124 ne fait qu’empirer la pénurie de main d’oeuvre dans les services publics et en éducation alors que le gouvernement s’assoie sur des milliards de dollars en fonds excédentaires. Il est temps qu’il investisse dans les services publics et qu’il travaille de bonne foi avec les travailleuses et les travailleurs, car ce sont elles et eux qui assureront un avenir prospère pour notre jeunesse, notre économie et notre province. »

 

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