L’AEFO annonce la grève des membres de son Unité 203 – Le CAP

OTTAWA, le 20 octobre 2023 – Pendant une réunion extraordinaire qui a eu lieu hier, le 19 octobre 2023, le conseil d’administration (CA) de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO) a décidé qu’une grève qui débutera dans les prochaines semaines était, à l’heure actuelle, la meilleure option stratégique pour faire avancer les négociations avec le Centre d’appui et de prévention (Le CAP) dans le cadre de ses négociations pour l’obtention de la première convention collective de ses membres qui y travaillent.

Les raisons qui expliquent l’impasse : Le CAP refuse absolument d’accorder aux quelque 240 membres de l’Unité 203 – Le CAP un salaire raisonnable et mieux aligné au coût de la vie et fait des retranchements inacceptables dans les avantages sociaux.

Cette décision ne concerne que les membres de l’Unité 203 et n’a aucun impact sur les enseignantes et enseignants et les travailleuses et travailleurs qui sont membres des autres unités de l’AEFO.

Des services de qualité en français : OUI!

Des emplois sous-payés : NON!

Équité, justice et respect pour le personnel du CAP!

« Les conditions de travail des professionnelles et des professionnels du CAP ne sont pas à la hauteur des services importants qu’ils offrent à la communauté francophone, et l’AEFO veut dénoncer cette situation alarmante. Pour continuer d’offrir des services de santé mentale de qualité en français, Le CAP doit faire du mieux-être de son personnel une priorité. Nous demandons l’équité, la justice et le respect pour nos membres du CAP », affirme Anne Vinet-Roy, présidente de l’AEFO.

Les membres du CAP sont sans convention collective depuis le 31 mars 2021. « Les négociations entre lAEFO et Le CAP s’éternisent. Il est grand temps que ça aboutisse », ajoute Anne Vinet-Roy.

99,3 % des membres ont dit oui à la grève

Le 3 mars dernier, les membres ont voté massivement en faveur de la grève envoyant un message collectif et puissant affirmant qu’ils appuient leur syndicat à la table de négociation.

Après avoir demandé l’appui d’un conciliateur nommé par le ministère du Travail le 9 juin dernier pour parvenir à un accord, l’AEFO a déclaré l’impasse le 5 octobre dernier. L’AEFO n’exclue pas la possibilité de renouer le dialogue avec Le CAP, mais SI, et seulement SI Le CAP démontre qu’il est prêt à collaborer avec le syndicat pour obtenir une entente juste et équitable.

Le rôle vital des unités locales de l’AEFO

Par Véronique Marie Kaye et l’équipe des communications de l’AEFO

Les unités locales sont la voix des membres auprès de leurs employeurs respectifs. En effet, puisqu’elles sont proches des membres qu’elles représentent, les unités locales connaissent bien les particularités des conventions collectives et celles des employeurs avec lesquels elles doivent souvent dialoguer et négocier.

Toutes les unités locales sont notamment composées d’une présidence élue, qui est la porte-parole officielle des membres au niveau local, d’une agente ou d’un agent spécialiste en relations de travail, qui conseille les membres et leur offre de l’aide, ainsi que du personnel de soutien, qui apporte un appui administratif important aux unités.

Le rôle des présidences locales

Les présidences sont élues par les membres de leur unité lors d’une assemblée annuelle locale. Parmi leurs responsabilités, la plus évidente est probablement la représentation des membres lors du renouvellement de leur convention collective, mais il y en a bien d’autres. Elles assurent la saine gouvernance de leur unité, ce qui comprend la présidence du comité directeur de l’unité, entre autres. Elles siègent à divers comités découlant de la convention collective, comme le comité paritaire. Puis elles s’occupent de la gestion financière de leur unité.

Les membres avant tout!

Chaque année, les présidences locales visitent les lieux de travail des membres qu’elles représentent et certaines doivent parcourir des centaines de kilomètres pour s’y rendre. Ces visites sur le terrain sont extrêmement importantes, d’une part, pour informer directement les membres sur leurs droits et les dossiers de l’heure et, d’autre part, pour écouter les membres afin d’en connaître plus sur leurs réalités et leurs défis. Par ces échanges, et par leurs contacts fréquents avec les déléguées syndicales et les délégués syndicaux, les présidences locales sont bien outillées pour offrir de l’aide et des conseils aux membres, pour veiller à leurs intérêts et pour exercer leur rôle de porte-parole.

Le rôle des agentes et agents d’unité

Quand les membres ont besoin d’un conseil ou encore d’un coup de main concernant un problème au travail, l’agente ou l’agent d’unité  est là pour les aider. Cette personne est prête à conseiller les membres et à leur offrir du soutien en matière de dotation, de paie, d’assurance invalidité de longue durée, de congés, etc. L’agente ou l’agent peut aussi accompagner les membres lors d’une rencontre disciplinaire ou d’une plainte à une société d’aide à l’enfance. Elle ou il peut également représenter les membres auprès des employeurs. Enfin, les membres peuvent communiquer avec leur agente ou agent d’unité pour toute question se rapportant à leur convention collective.

Pour bien comprendre la portée des unités locales de l’AEFO, vous pouvez visionner cette courte vidéo qui explique leur fonctionnement .

Récents ajustements au rôle des unités locales

Au cours des dernières années, l’AEFO a revu sa gouvernance et le fonctionnement des unités locales. Ces changements, qui sont maintenant en vigueur, ont pour but de mieux refléter les priorités de chaque unité.

À cet effet, la présidence, soutenue par le comité directeur, les groupes de travail ainsi que les déléguées syndicales et les délégués syndicaux, assure la mise en œuvre du plan d’action annuel de son unité locale.

Les plans d’action des unités locales, les activités qui y sont rattachées et les budgets qui en découlent sont déterminés en fonction de cinq thèmes, soit :

  • les relations intersyndicales et communautaires;
  • la gouvernance de l’unité;
  • les enjeux locaux;
  • l’engagement syndical, la valorisation et l’appui des membres;
  • les relations avec les employeurs.

Les 17 unités locales de l’AEFO

La carte ci-dessous vous donne un aperçu de la répartition des unités locales de l’AEFO.

Pour les membres de l’AEFO qui ne savent pas quelle est leur unité : consultez vite le bottin  de l’AEFO! Vous y trouverez le nom de votre employeur et, juste au-dessus, le nom de votre unité locale.

« Assez, c’est assez », le gouvernement Ford en appel pour le projet de loi 124

OTTAWA, le 20 juin 2023 — Anne Vinet-Roy, présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), a fait aujourd’hui la déclaration suivante à l’occasion du début des audiences en appel pour le projet de loi 124 visant à préserver la viabilité du secteur public pour les générations futures :

« L’AEFO joint sa voix à celles des autres syndicats en Ontario pour dire au gouvernement Assez, c’est assez. Entre 2019 et 2022, pour l’AEFO, le projet de loi 124 a plafonné les augmentations salariales des employées et employés du secteur public à 1 % par année pour une période de 3 ans. Cette loi allait à l’encontre de la Charte canadienne des droits et libertés et a entraîné des répercussions néfastes pour nos membres ainsi que pour toutes les travailleuses et tous les travailleurs qui étaient en négociation pendant ces années.

En novembre dernier, la Cour supérieure de l’Ontario a pourtant invalidé ce projet de loi 124 abusif en jugeant qu’il violait les droits constitutionnels fondamentaux de négocier collectivement et de faire la grève.

L’AEFO tient à réitérer sa profonde déception sur la décision du gouvernement Ford d’aller de l’avant avec son appel du jugement de la Cour supérieure.

La loi 124 ne fait qu’empirer la pénurie de main d’oeuvre dans les services publics et en éducation alors que le gouvernement s’assoie sur des milliards de dollars en fonds excédentaires. Il est temps qu’il investisse dans les services publics et qu’il travaille de bonne foi avec les travailleuses et les travailleurs, car ce sont elles et eux qui assureront un avenir prospère pour notre jeunesse, notre économie et notre province. »

 

Publication du Rapport sur le Sommet sur l’avenir de l’éducation franco-ontarienne

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Assemblée annuelle de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO)

OTTAWA, Ontario, le 6 février 2023 — Environ 165 membres délégués de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO) sont attendus à l’assemblée annuelle, qui aura lieu les 11 et 12 février 2023 à Toronto, à l’hôtel Delta Toronto Airport & Conference Centre au 655, chemin Dixon.

Parmi les invitées et invités, la porte-parole du Nouveau Parti démocratique en matière d’éducation, Chandra Pasma, et la porte-parole du Parti libéral en matière d’éducation, Mitzie Hunter, s’adresseront aux membres délégués. Les membres délégués éliront les administratrices et les administrateurs des unités locales impaires au conseil d’administration de l’AEFO ainsi que les membres qui représenteront l’AEFO au bureau et au conseil d’administration de la Fédération des enseignantes et des enseignants de l’Ontario (FEO). D’autre part, l’AEFO remettra le prix du Mérite franco-ontarien à : • Mélanie Roy, de l’école secondaire catholique de Casselman, qui, en s’engageant auprès de la jeunesse franco-ontarienne, a contribué de façon exceptionnelle au rayonnement de la langue française et de la culture francophone. • Nathalie Paquette, de l’école secondaire catholique Alguonquin à North Bay pour son engagement syndical exceptionnel auprès des membres de l’AEFO dans son lieu de travail. MÉDIAS Les médias sont priés de confirmer leur présence auprès de Mélanie Routhier Boudreau: 613-850-6410 ou mrboudreau@aefo.on.ca

ORDRE DU JOUR

L’AEFO compte environ 12 000 membres et représente les enseignantes et les enseignants des écoles élémentaires et secondaires de langue française de l’Ontario, tant catholiques que publiques, en plus du personnel professionnel et de soutien œuvrant dans différents lieux de travail francophones.

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